Depuis environ une trentaine d'années, les Occidentaux ont découvert ces demeures qui, pour certaines, tombaient en ruine. Rachetées pour "une bouchée de pain", du moins à une époque révolue (car elles sont fort chères à ce que l'on a pu voir), elles ont été transformées en maisons d'hôtes. Elles sont plus ou moins bon marché (à Fès ou Meknès) à la location et généralement plus chères dans les villes très touristiques comme Marrakech. Les Marocains ont compris la leçon et commencent eux aussi à (ré)investir les lieux, conscients de la valeur de leur immense patrimoine architectural.
mercredi 14 janvier 2009
De l'art de vivre dans les riads
Depuis environ une trentaine d'années, les Occidentaux ont découvert ces demeures qui, pour certaines, tombaient en ruine. Rachetées pour "une bouchée de pain", du moins à une époque révolue (car elles sont fort chères à ce que l'on a pu voir), elles ont été transformées en maisons d'hôtes. Elles sont plus ou moins bon marché (à Fès ou Meknès) à la location et généralement plus chères dans les villes très touristiques comme Marrakech. Les Marocains ont compris la leçon et commencent eux aussi à (ré)investir les lieux, conscients de la valeur de leur immense patrimoine architectural.
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